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Michèle Katz
Peintre






Actualité : Exposition au GARAGE à Amboise, intitulée Michèle Katz "HORSCHAMPS", du 28 juin au 15 septembre 2024











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EDITION sur le Monde-Diplomatique
de Février 2021 ( no 803 page19): voir sur le site




"Le Cri"
Le cri (5) 0729 2007
Technique mixte - huile, acrylique, papier marouflé sur toile sur châssis
114 x 146 cm
Collection de l'artiste

© Adagp, Paris, 2021 - Cliché : Adagp images




"Nous marchons sur nos morts" 0923 2009
Acrylique sur toile sur châssis
195 x 130 cm
Collection de l'artiste

© Adagp, Paris, 2021 - Cliché : Bertrand Huet / Adagp images







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M I C H E LE K A T Z
DECHIRURES
COLLAGES 2020

La Peintre s'occupe de ce que son corps fait au langage.

Mes collages 2020 ont été créés de deux forces opposées... Sous forme de bifurcation.(1)

En 2018 j'ai déchiré trente ans d'oeuvres picturales d'époques diverses. Il m'a semblé, en regardant les fragments épars au sol, dont je déciderai de garder quelques uns, qu'un monde était fini pour moi, à 84 ans. J'ai exporté de Paris à Amboise ces fragments déchirés de mes peintures, sorte de « chromothèque » ambulatoire.
J'avais découvert une nouvelle écriture.

En 2019, alors que mon atelier à Paris était en travaux pour longtemps, et que le confinement dû au Covid19, m'en chassait deux fois, j'ai rencontré l'hospitalité d'un homme de coeur (2). Un espace dédié me fut consacré, à Amboise, dans le Pays de Loire.
Dans ce nouvel atelier j'ai monté» mes Déchirures de périodes révolues.
Mes deux mondes antagonistes se sont alors emboités en dix-huit mois de solitude « habitée », Je commençai une vie à partir de ces fragments, sans aucune idée de ce que j'allais en faire. J'ai d'abord renoncé à la lourdeur des traditionnels châssis et de la toile de lin pour préférer le « Non-Tissé » qui permet avec sa solidité, une totale liberté de découpe des formats et des compositions. Les matériaux des fragments sont donc ceux de mes travaux antérieurs ; la toile, des tissus, du papier. Et le « Non-tissé » solide que je peux découper librement, le peindre, retient les fragments une fois posés.

Une extraordinaire liberté a surgi de ma pratique déjà ancienne du collage (3), Les couleurs sont celles des fragments déjà peints que j'éparpille par terre pour les rapprocher au hasard,, Toutes les nuances des jaunes, des rouges, des verts, des noirs, des blancs,, La couleur vous emmène loin, comme les sons de la musique... Des fragments de graphismes aussi, se rapprochent ou s'éloignent, de lettres ou de textes oubliés...

Je chasse toute notion du temps qui passe, protégée par les mànes du lieu. Plus de projets préalables, annulation de toute intention de mise en espace à-priori.
Surgit alors sous mes yeux de nouveaux espaces fugitifs,ouverts à de nouvelles interprétations, Des visions inattendues adviennent alors dans un immédiat inespéré, un monde d'apparitions, Alors une joie intense s'empare de moi...
Le désir porté à incandescence sur un corps qui ne m'appartient pas et que j'aimerais pour sa différence, est à peu près la même sensation. Mes COLLAGES 2020 ont été créés à Amboise.

LAURENCE PRAT la photographe(4) est venue dans mon atelier les photographier. Je souhaite la remercier d'avoir fait tout le voyage depuis Paris, en plein confinement. Lui dire combien notre rencontre a été importante pour moi. Et combien son oeuvre de photographe-Artiste est forte et poétique.

MICHELE KATZ
AMBOISE, le 13 Décembre 2020

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Musée LAAC



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L'expo est prolongée au 25/10/2020

Merci à Madame Sophie Warlop Conservatrice du musée LAAC de DUNKERQUE pour l'étude de mon oeuvre, sa sélection de mes Dessins des années 1971-1975 Chronique d'une femme mariée.

Ils ont été sélectionnés par la DRAC des Hauts de France, Commission du 3 Octobre 2016 pour être inventoriés par le musée LAAC en 2017.

Ils seront exposés au musée LAAC en 2020.

Adresse du musée LAAC : Place Charles De Gaulle. DUNKERQUE

Téléphone : 03 28 29 56 02



La chronique anti-machiste de Michèle Katz LAAC, Lieu d’art et action contemporaine - Jusqu’au 25 octobre 2020



via le site https://www.lejournaldesarts.fr/

PAR ANNE-CHARLOTTE MICHAUT · L'ŒIL

Si Michèle Katz (née en 1936) reste aujourd’hui malheureusement assez méconnue, cette artiste a pourtant activement participé au foisonnement de la scène artistique française dès les années 1960, notamment dans l’Atelier populaire des beaux-arts de Paris pendant Mai 1968, et au sein de groupes de femmes artistes luttant contre l’hégémonie masculine.
C’est dans le cabinet d’arts graphiques du LAAC qu’est présentée pour la première fois Chronique d’une femme mariée, série d’une soixantaine de dessins dont la majeure partie proviennent d’un don de l’artiste en 2017. Dans cet ensemble réalisé entre 1971 et 1975, Michèle Katz représente le quotidien des femmes de l’époque de manière crue, sans concession, en figurant ce qui est d’ordinaire caché – les corps nus, les organes génitaux, l’accouchement… Avec ces dessins « anti-machistes » puissants qui témoignent des rapports de force et de l’asservissement des femmes au sein de la cellule familiale, elle politise les corps, l’intimité et la sexualité en déjouant les normes de la représentation. Hanna Alkema, commissaire de l’exposition, souligne que cette série n’a « rien d’un journal intime ni d’un récit documentaire » mais « s’inscrit dans une certaine atemporalité », atemporalité qu’elle acquiert effectivement grâce à l’expressivité et la charge politique des images, qui bouleversent aujourd’hui encore l’imaginaire collectif. L’extraordinaire force critique de cet ensemble est efficacement mise en avant, et la scénographie même de l’exposition donne à voir l’articulation de l’intime et du politique : si certains dessins sont exposés au mur, d’autres ne se dévoilent qu’en ouvrant des tiroirs.




Michèle Katz,
Août 2010_Aout 2016-Janvier 2018


Pages de mon Journal

Ceci n'est pas une chronique, plutôt une anachronique.

Notre génération a deux guerres dans la peau : enfant de la deuxième guerre mondiale et adolescente de celle d'Algérie. Les deux marquées par le silence des adultes.
« Chronique d'une femme mariée » relate par le dessin mon entrée dans la guerre des sexes à l'âge adulte.

Il y a les trois narratrices dans ces dessins...
En des temps anciens, existaient trois types de femmes : les vierges, les femmes marées et les veuves.
Cette histoire a commencé en ces temps, en 1954.
Elle n'a pas de nom. On ne la voit pas.
« Je suis invisible », se dit-elle, attablée au Old Navy. Et elle dessina.
Elle avait oublié son histoire d'enfant cachée pendant la guerre.
Elle eut dix-huit ans, elle partit à New York avec un carton à dessin sous le bras. « Intempérante », avait dit Brianchon. André Lhote et ses cartes du Quattrocento : en quête de La Peinture.
Elle ne regardait pas là où on la regardait. Le temps de la Barbie avec ses habits de papier qu'elle faisait dans l'herbe de sa grand maman était passé quant elle se masturbait à table et cherchait dans le dictionnaire le mot « accoucher ».
Sa maman la maria mineure pour avoir la paix...

« Le regard est bien plus rapide que la pensée », a écrit Jabès, le grand poète juif. Le dessin rattrape quelque chose qui s'enfuit.
L'atelier est mon premier outil technique dont dépend tout.
L'atelier et le corps sont des agoniques : ils luttent ensemble à se faire et se défaire selon les âges, continuation sous une autre forme, de la solitude.
Les dessins « Chronique d'une femme mariée » de 1971-75 en sont un chapitre.
Le seul chapitre que je vous confie ici. Un livre est en cours.
Ecrire, dessiner est une façon de se survivre 
Les oeuvres sont-elles des archives ou les archives des oeuvres ?
Tant de ruptures, de coupures, de récits greffés à d'autres.
Pendant ces soixante ans, comment a évolué l'érotisme ?
La beauté du corps humain a balisé soixante ans de ma peinture.
J'ai changé d'outils techniques mais pas de fascination. .
Pendant ces soixante ans, comment a évolué l'érotisme ?
Ecrire, dessiner est une façon de se survivre : La fiction va bien à la peinture.
Et je caresse un corps au passage. Un visage devient une forme de moi.
Puis s'oublient.
Ils font trace. Le pouvoir-faire se déplace me laissant dans l'impouvoir.
Mon corps n'en finit pas de m'apprendre à vivre.
Quelle femme était là, cette femme mariée ?

La peinture ne répond qu'aux questions qu'on lui pose.°1954-2016

Aujourd'hui une sorte de dérision en émane. Elle ressemble, de l'intérieur, à celle de mes années 70 : deux pouvoirs agoniques se cherchent.
Mon corps n'en finit pas de m'apprendre à vivre.
N'est-ce pas ce que disent les oeuvres d'art ?

Concordance des temps
Ou identité narrative ou 
OUR BODY  OURSELVES
En pleine guerres coloniales,
L'inégalité partout.
Un pic de domination masculine, ces années 68.
Les rencontres entre femmes, nos « groupes de conscience » excluaient les hommes qui avaient bien prouvé qu'ils ne nous laissaient aucune place pour une parole spécifique. Nous nous centrions sur des questions qui n'avaient encore jamais été traitées : le désir d'enfant, le viol, le mariage, la liberté sexuelle, l'autonomie FAMILIALE et financière.
1971 : Homme/Femme. Mille neuf cent soixante huit a changé le monde
Mon couple se détruit dans la foulée de la contestation du patriarcat et de la condition des femmes.
Je dessine.  65 dessins « Chronique d'une femme mariée ». Et Histoires de Triche aux éditions Zoé 1974. Sur le marché aujourd'hui, en 2010, le passé ressurgit : la sérigraphie
Je m'initie à la sérigraphie et au travail collectif à l'atelier Populaire des Beaux arts introduite par Eric Seydoux où je réalise une affiche. J'y passe les deux mois Mai et Juin. Reste de ces sérigraphies une dizaine de titres à différents tirages, de 1 à 41 exemplaires.
Le collectif politique s'impose au Salon de la Jeune Peinture.
On ne m'a pas parlé du génocide des juifs d'Europe de L'Est. Le mot « juif » est banni. On parlait de la Résistance.
A 14 ans je savais que l'on me mentait dans l'ombre de mon père mort..

Je quitte la Jeune Peinture 1972 pour me rapprocher des féministes...
Simone de Beauvoir nous invite à publier dans la revue Les Temps Modernes en 1974, un numéro spécial « Les femmes s'entêtent ». Les féministes ouvrent une galerie de femmes, Hair Gallery dès 1970.
La Beat Generation ouvre un vent de libertés pendant que le MOMA conquiert La Biennale de Venise à coup de Dollars...
Dans ma peinture une nouvelle plastique narrative. L'on voit des femmes veillant devant des gouffres ou des tuyaux d'impossibles cheminées. Une autre se plaque tout contre une figure tutélaire féminine et glacée. Dans « Qui a tué Fabien » : le monument aux morts représente les Quatre têtes/portraits du Colonel Fabien et de ses trois officiers dont celle de Pierre Katz, mon père, sur le mur vertical de leur tombe au Père Lachaise. Un poing rouge sort de terre, et un chien monté par une sorte

La galerie



Michèle Katz.
Notice biographique.


Je nais en 1936.
1954  initiation à la peinture dans l'atelier d'André Lhote.
1956 voyages-séjours NewYork. Découverte des nus de Willem De Kooning peintre expressionniste abstrait Action-painting.
Mon corps lieu-peintre et peinture.
1962 Bourse de la Fondation de la Vocation.
1970 10% des droits d'auteur déclarés femmes artistes contre 90% ceux des hommes.
2000 40% de droits d'auteur-femmes dû aux lois-contraception et au numérique.
Prix du Dôme 1967.
Prix du Public Mac 2000.
Oeuvres dans les musées 
1996 Châteauroux.
2002 Art et Histoire du judaïsme
2003 Mac-Val.
2016 LAAC de Dunkerque.
Acquisitions publiques principales 
1986 Département 92;
1985 : Département 94 FDAC;
1976; 1985; 1986 : Fonds National d'Art Contemporain.
Médiathèques et bibliothèques :JacquesDoucet ;Forney ;Université Johns Hopkins
Baltimore USA ; Bibl.Nle. de Caen ; Luxembourg ; Issy-les Moulineaux ; Monaco
2016 : DRAC Hauts de France. Inventaire au Musée LAAC de Dunkerque.Conservatrice Sophie WARLOP : 62 DESSINS « Chronique d'une femme mariée » Format 50 x 65 cm

Rétrospectives
1962 Musée Rath Genève;
1996 Couvent des Cordeliers Châteauroux ;
2008 Maison des métallos. Installation-performance pour Paul Celan 1200 visiteurs. Catalogue, vidéos. Sponsors Mairie de Paris et Fondation pour la mémoire de la Shoah.

Dernière exposition :
Avril 2017 : Quand montent les eaux. Peinture et projet collectif.





2018 : Michèle KATZ
dans ARTENSION n°147










Michèle KATZ
dans ARTENSION n°135 et n°136











M. Katz - Photo Ph. Vermès

Combats subtils

Une explosion de couleurs, de forces, multiformes, de déclarations de vie coûte que coûte, une joie féroce et tandre de se déclarer en vie "malgré tout".
Le visuel enfin seul. La pensée enfin reine. Vos textes comme autant de combats subtils savent parer concrètement aux coups retors de l'ennemi : la toute puissance du rnarché et ce que cela signifie dans la vie de tout artiste qui refuse d'être otage du grand capital présent du haut en bas de la construction sociale et politique.
L'ensemble du n°135 d'Artension explose de beautés riches et superbes et d'inattendues décisions de faire de chaque æuvre montrée en grand un acte librement choisi. Là précisément réside votre rôle d'historiens et critiques d'art que je croyais dissous dans le morne conformisme des revues glacées.
Je crois moi aussi que chaque oeuvre vraies: est un acte libre quoi qu'il en coûte. Et votre revue aussi est un acte libre. Une belle éclatante déclaration de vie comme il n'y en a pas souvent (. . . ). Merci pour tout cela.

Michèle Katz, peintre





Michèle KATZ
dans ARTENSION n°135








[Nous marchons sur nos morts 0923 - 2009 - Acrylique sur toile - 130 x 1925 cm






Michèle Katz
Lire dans la trace
Par lleana Cornea

« La trace est la preuve mélancolique que le corps est passé par là, dans son erotique désir d'exister » : le corps est au centre de sa peinture. L'empreinte, le fragment, le marouflage... Cette oeuvre se situe du côté du toucher. La mémoire révélée se transmet par le corps, au plus proche du corps. « Je suis une peintre inactuelle. Je ne fais pas de la décoration pour cette société qui est déjà passée. »

En 1960 elle est à New York, elle est belle, et s'enthousiasme pour tout ce que cette ville lui offre d'inouï : les grattes-ciel, les fêtes sur les ferries, « tirer de l'argent depuis les murs »... Les distributeurs de billets n'existaient pas à cette époque en France. L'Action painting influence ses premières oeuvres. Les corps épanouis, couples enlacés, traduisent son état d'es¬prit grisé d'enthousiasme. « J'étais bien dans ma peau ». À Paris, elle vit de sa peinture, les enfants arrivent. Entre 1978 et 1986 elle étudie et enseigne l'histoire des matériaux. Elle réfléchit sur la peinture. Marouflages sur bois, colles, enduits au plâtre, ponçages... « Je me rêve alchimiste.»
Les empreintes, « l'image directe prise à partir du corps humain», viennent après. Elle connaît ses prédécesseurs en la natière. Marcel Duchamp par exemple (With my tongue on my cheek 1959), et Yves Klein évidemment. Réalisées à partir de femmes pinceaux, les anthropométries de l'artiste niçois déçoivent une féministe comme Michelle Katz, qui regarde ces perfor¬mances comme des messes mondaines et vulgaires.
Femme y es-tu ?
Michèle Katz a baigné dans les eaux trou¬bles d'avant et d'après 1968, participant activement aux audaces qui ont suivi et ont consolidé notre histoire. Sous la protection du docteur Françoise Martinier, à l'Hôpital de Jour à Paris, la jeune peintre se trouve investie d'une mission qui n'existait pas encore : l'art-thérapie. « Mon protocole consistait à demander à mes patients de m'apporter un objet de leur choix. Jean-Pierre, un type grand comme une armoire, m'amena une barre de fer jusqu'au jour où je lui ai demandé de changer d'objet. Le personnel de l'hô¬pital commençait à s'inquiéter. Nos séances ont porté leur fruit. Il a quitté l'éta¬blissement pour un travail de palefrenier. « L'art devrait être de la recherche, je ne crois pas à l'esthétique dans l'art. » Michèle Katz est une révoltée. Comme ses oeuvres. Dans l'esprit de la Figuration Narrative, elle rédige Journal d'une femme mariée, à l'encre noire. Son humour est féroce. Elle joue avec la parodie, l'imitation bouffonne d'un morceau poétique, c'est à dire de la vie.
Empreintes et témoins
Elle a besoin des mots mais elle est surtout peintre, comme sa grand-mère Eugénie, et comme sa tante du côté maternel. En découvrant l'exposition Empreintes au Centre Pompidou (1995) elle reconnaît sa dette envers Jasper Johns. « Pendant dix huit ans ensuite, je vais explorer une méthode qu'il a découverte mais pas développée : faire image directe à partir du corps humain, avec de l'huile sur la peau et non de la peinture comme Y. Klein. » Selon la tradition antique, en particulier judaïque, celle dont a hérité l'artiste, le corps appartient au sacré. Les empreintes qu'elle conçoit ont à voir avec l'anthropo¬logie, le secret, la partie pour le tout. Du corps féminin et surtout masculin, elle décline la beauté jusqu'à la disparition. « Qui était-ce cette race assassinée, cette rage érigée noire dans le ciel, verge et tes¬ticule » écrit le poète Paul Ceylan, qui lui inspire un cycle bouleversant, dédié à la Shoah : Pas de témoins pour le témoin. Le site d'Artension





Exposition Michele KATZ à la librairie de la Presqu'ile à Treguier




Michele KATZ artiste parisienne, qui a notamment illustré un ouvrage de JACQUES DERRIDA expose douze de ses oeuvres chez Louis LIBERGE à la librairie galerie La presqu'ile 22 rue colvestre à TREGUIER ( 22220 ) du 24 Juillet au 24 Septembre 2013. Venez nombreux.

Le site de Tregor Media




Michèle Katz
ARCHIPELS

Du 3 au 27 septembre 2012 Vernissage le jeudi 13 septembre à partir de 18h30


Michèle KATZ, Le Rouge 07 35. Format 98 x 130 cm. Technique mixte.


Peindre est une clôture. Mais aussi la création d'un lieu où entrer. Michèle Katz inscrit, incise la nécessité d'un autre corps. Les êtres de sa peinture sont impersonnels. Défaits et apparemment intacts dans leur présence absence.
Celle de la non-réciprocité avec l'autre ? Oeuvre étonnante et mystérieuse, maintenue par la transfiguration esthétique, Michèle Katz se réclame de l'histoire de l'art et de l'histoire de l'humanité.
Son oeuvre échappe aux théories bruyantes et opaques.
Son modernisme ne répond en rien à la modernité des modes. L'artiste invite à une fouille archéologique du corps. Un travail de sape salutaire de la vraie liberté que la peinture ose.
Lorsqu'elle peint ou dessine des portraits, l'artiste possède le don de développer à l'aide de son imagination et de son écoute, un langage pictural et graphique capable de rendre tangible l'insaisissable. Le visage s'ouvre, il sort du masque. Michèle Katz renouvelle la tradition du genre. Existe alors un jeu du secret.
L'artiste propose une apparition. Une faille s'ouvre : je vois le visage de l'autre, mais pas le mien, source insondable du secret de la trace (impossible en photographie).
Selon Emmanuel Levinas, du secret du pluriel.
Demeure alors une seule question : qu'est-ce-qui nous reste lorsque nous sommes arrivés où sont les personnages de Michèle Katz ?

Michèle Katz inscrit la nécessité d'un autre corps. L'artiste invite à sa fouille archéologique. Dans les tréfonds obscurs se trouve l'image d'une autre femme, d'un autre homme. L'ascèse mystérieuse est maintenue par la transfiguration esthétique. L'artiste peut se réclamer de l'histoire de l'art et de l''histoire de l'humanité puisqu'elle propose une apparition. Une faille s'ouvre : je vois le visage d'autrui et pas le mien, source insondable du secret de la trace et du secret du pluriel...

Jean Paul Gavard Perret.
Février 2012.


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extrait :
  • 1993 : Saint Benoit du Sault Mes douze voyages.Catalogue préface de Michel Fennetaux et Jean Chatelut.
  • 1996 : 2ème rétrospective Couvent des Cordeliers de Châteauroux,52 pièces. Catalogue préfacé par Jean-Luc Chalumeau et Jean Chatelut.
  • 2010 : Octobre. Chic Art Fair. Galerie Limitis,Paris
  • 2011 : Galerie Limitis Paris. Exposition peintures dessins, multiples. 4 Avril-14 Mai.
  • 2011 : Septembre. Dépôt de l'archive Michèle Katz 1960-2010 à l'IMEC.(Institut Mémoire Editions Contemporaines).
  • 2012 : Juillet -Aout Prieuré de Saint Benoit du Sault. Exposition collective.
  • 2012 : Septembre. Espace Icare Issy-les-Moulineaux. 92130. Archipels. Peintures et dessins


    Saint Benoit du Sault : Juillet-Aout 2012




    Nous marchons sur nos morts, 195x130cm

    Exposition au Prieuré de Saint Benoit du Sault. 36170

    informations à demander par courrier

    L'ECOLE DU FAYE, XIXème siècle face aux ARTISTES CONTEMPORAINS : dialogue autour de la notion de paysage sur l'invitation de Jean Chatelut. Juillet-Aout 2012.







    ARCHIPELS



    Espace icare
    Exposition du 3 au 27 Septembre 2012 du lundi au vendredi de 9 à 22 heures.
    Vernissage le Jeudi 13 Septembre à partir de 18h 30.
    Nocturnes les lundi 24 ; mardi 25, mercredi 26, jeudi 27 septembre

    Peindre est une clôture. Mais aussi la création d'un lieu où entrer. Michèle Katz inscrit, incise la nécessité d'un autre corps. Les êtres de sa peinture sont impersonnels. Défaits et apparemment intacts dans leur présence absence. Celle de la non-réciprocité avec l'autre ? Oeuvre étonnante et mystérieuse, maintenue par la transfiguration esthétique,Michèle Katz se réclame de l'histoire de l'art et de l'histoire de l'humanité.
    Son oeuvre échappe aux théories bruyantes et opaques. Son modernisme ne répond en rien à la modernité des modes. L'artiste invite à une fouille archéologique du corps. Un travail de sape salutaire de la vraie liberté que la peinture ose.
    Lorsqu'elle peint ou dessine des portraits, l'artiste possède le don de développer-à l'aide de son imagination et de son écoute, un langage pictural et graphique capable de rendre tangible l'insaisissable. Le visage s'ouvre, il sort du masque. Michèle Katz renouvelle la tradition du genre.
    Existe alors un jeu du secret.
    L'artiste propose une apparition. Une faille s'ouvre : je vois le visage de l'autre, mais pas le mien, source insondable du secret de la trace (impossible en photographie).
    Selon Emmanuel Levinas, du secret du pluriel.
    Demeure alors une seule question : qu'est-ce-qui nous reste lorsque nous sommes arrivés où sont les personnages de Michèle Katz ?


    Jean Paul Gavard Perret. Février 2012.



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  • "Fragmentum, 1971-2011", Michèle Katz et "Trombina-binette", Charles Pennequin

    Expo à Galerie Limitis et Galerie de la Pointe 2012 :

    Oeuvres de MICHELE KATZ et CHARLES PENNEQUIN
    du 6 au 14 mai 2011 galerie Limitis
    , jusqu'au 23 avril carte blanche de la galerie de la pointe, peintures de Michèle Katz.
    Cette exposition présente les dessins jamais exposés de Michèle Katz, Chronique D'une femme mariée, réalisés de 1970 à 1975. Ainsi qu'une série d'oeuvres récentes. Charles Pennequin, poète contemporain et plasticien présente ses derniers grands formats.

    Michèle Katz, Fragmentum, 1971-2011, Oeuvres sur papier, vidéos toiles et livres d'artiste

    Charles Pennequin, Trombina-binettes, Oeuvres récentes, vidéos livres

    Michèle Katz et Charles Pennequin, une rencontre par la galerie Limitis
    De la peau au vivant, l'une crée des empreintes d'oreilles, l'autre les absout.
    L'une propose l'écoute par la peau, l'autre se surcroit à penser que l'écoute n'existe pas.
    Tout deux définissent un langage propre et inhérent à l'individu, au delà des identités, au delà des codes de représentation et toujours avec des intentions d'engagements renouvelées.

    CARTE BLANCHE galerie de la pointe jusqu'au 23 avril, peinture de Michèle Katz
    https://www.galeriedelapointe.com/
    Galerie Limitis / 49 rue du moulin de la pointe / 75013 Paris
    *Tram Ligne 3, Porte d'Italie ou Poterne des peupliers/*Métro Ligne 7 Maison Blanche





    La galerie Limitis présente à CHIC ART FAIR 2010, Lesdessins des années 70, de Michèle Katz, encore jamais exposés, Chroniques d'une femme mariée ".  LE DERNIER CRI, invité spécial, producteur de livres sérigraphiés colorés et audacieux, éditeur fra i de la Friche Belle de Mai, à Marseille. Les Oeuvres originales récentes de Charles Pennequin, poëte conte mporain, ainsi que les Fragments d'Euros de Daniel Gastaud.  Les éditions d'Audrey Abraham, et de Henry Wall iser. Les éditions Bucciali avec Jacques Bosser, Laurence Demaison, Godwin Hoffmann, Marie Thurman, et David Rabinovitch&nbs p;; ainsi que les dessins originaux sur papier d'Antoine Boute, AC Hello, Eléonore Lebidois, et les sérigraphies originales de Bernard Moninot, (éditions Eric Seydoux).

    À la Cité de la Mode et du Design
    34, QUAI D'AUSTERLITZ
    75013 PARIS



    Réalisation technique et conception graphique bee.come cre@tions
    & www.pielnet.fr